Lotus : Les voitures qu’on a adorées, celles qu’on a oubliées

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Lotus a débuté en 1952 en tant que spécialiste britannique. Des décennies plus tard, à partir de métal et de caoutchouc, ils ont construit de nombreuses bonnes machines. Certains se sont envolés des étagères. D’autres… pas tellement. Certains étaient exclusifs par conception, d’autres parce que le marché disait non. Il est temps de voir de quel côté du grand livre ils atterrissent. A commencer par les vendeurs.

L’extrémité inférieure du spectre

10. Lotus Seven (1957-1973) – 2,47 vendus. Attendez. 2,477.
Le premier véritable coup sûr de Colin Chapman. Un biplace simple et ouvert. Les gens ont aimé. Vous pouvez faire la navette du lundi au vendredi et courir le samedi. Des âmes courageuses ont même assemblé elles-mêmes des kits « complètement démontés » pour éviter les impôts.

9. Lotus Esprit (1979-90) – 2 919
Le garer devant le bureau londonien d’Albert « Cubby » Broccoli en 1979 ? Fait. James Bond l’a acheté, L’espion qui m’aimait l’a acheté. La publicité gratuite a sauvé Lotus. Le design était italien d’avant-garde, la maniabilité était pointue. Des lanceurs de missiles ? Non, juste leur rêve.

8. Lotus Exige S (2006-006) – 3,0
Issu de l’ADN de la série de pistes. Un cœur Toyota suralimenté y était pompé. Il a souvent battu des rivaux plus chers jusqu’à la ligne d’arrivée. Les gars du Track Day ont adoré. Tranchant comme un rasoir. Plus rapide que l’Elise de base. La plupart d’entre eux ont quand même été surclassés pour de longs séjours sur circuit.

Grimper dans le classement

7. Lotus Elise S (10-6) – 4,5
L’original était génial, le S était meilleur. GM y a investi de l’argent, donnant naissance au Vauxhall VX20 (Opel Speedster là-bas). Meilleur à l’intérieur, plus doux à l’extérieur, nouveau moteur K-series 8. Le style emprunte largement au concept agressif 0 M5. Cela a fonctionné.

6. Lotus Elan S2 (8-2, –) – ,55
RDV ? Vraiment. GM a encore de l’argent, cette fois en achetant des moteurs Isuzu. 16, turbo ou autre. Fiable comme tank par rapport aux modèles britanniques, mais peu rentable pour Lotus. Ils ont donc vendu le design à Kia. Kia l’a terminé trois ans plus tard.

5. Lotus Élan+ (–7–4) – 1
Besoin de plus d’espace ? Ajoutez un pied. Des sièges arrière sont apparus, ainsi que la puissance nécessaire pour transporter le poids. Le moteur à double arbre à cames a aidé. De plus, elle a cessé d’être une voiture en kit. La fiabilité a augmenté, le mystère a diminué. Un gagnant-gagnant, sans doute.

Les gros frappeurs

4. Lotus Élise (9–) – 63
Cette voiture a payé les factures. Les a littéralement sauvés de la faillite. Toit? Cauchemar dans le vent. Un seuil de porte ? Un obstacle élevé et ennuyeux. Pilotage? Impeccable. Poids? Faible. Ce combo gagne les arguments.

3. Lotus Elise 11R (–1) – ,
Encore des moteurs Toyota. 9 ch, courbe de puissance plus douce. Mieux que le 11S, les clients bénéficient d’un rapport de démultiplication supplémentaire. Surtout, cette version a finalement respecté les lois américaines sur les émissions. L’Amérique a enfin obtenu l’Elise, mettant fin à la sécheresse créée par la polluante série K.